Top articles
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Humalimaine
S'il n'est parole que grossière S'il n'est secret qu'évaporé S'il n'est joie que canalisée Laissez-moi donc jouir des allusions du vent sur l'envers des feuillages Humer, jusqu'aux vert-tiges, Le sourire impalpable des plaines aux conques de l'été; Laissez-moi...
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Arrêt sur images
Voilà; malgré nos 200000 signatures de protestation (200 000 !!!!) le service public a dû juger cette émission de Daniel Schneiderman trop intelligente, trop subversive sans doute :couic! Donc on reprend le combat mais sur internet cette fois ;je colle...
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les fondements de la pensée nouvelle en pédagogie
Eduquer pour émanciper Odette Bassis (*) Le droit à l'éducation et à sa mise en oeuvre comme éducation publique pour tous, est une première nécessité. Mais il est tout aussi urgent de s'interroger sur quelle école, pour quelle société, pour quelles finalités....
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Surprise
J'étais à m'extasier d'une folle inertie Quand je me vis passer, en vélo, sur la route ! Quand je me vis publique, et vibrant d'amertume aux longs reflets du doute... Je me vis, contemplant des cyclopes violets ; Faisant de la parole offerte aux vents...
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Les censurés (1)
Certains textes furent censurés , ni plus ni moins, dans notre belle démocratie ! Interdits à la vente! Interdits de diffusion : retirés des librairies !!! Brûlés ? Enterrés? Tel est le cas d'un des romans de Bernard Noël "Le château de Cène" : re-publié...
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Madeleine Peyroux
Les vidéos sont assez longues au départ patientez ! c'est plus classique jazzistiquement parlant, mais ,... http://www.dailymotion.com/video/x1hizg_madeleine-peyroux-dance-me-to-the-e_music http://www.dailymotion.com/video/x2qf94_madeleine-peyroux-im-all-right_music...
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Gai !
Je ne suis plus Cet asile fuyant D'aurores dépouillées et de mers en jachères Je ne suis que la mort en puissance Dans une fausse-extase éructant d'un présent végétatif et vide.... Les mots que j'attendais n'auraient rien eu à dire qu'eux-mêmes Silence...
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Le sixième
Exercice du 11/11/11 (se reporter au site Vos Ecrits pour les consignes) ---------------------------------------------------------------------------------------------------- Atmosphère moite d’un bureau en surchauffe administrative. Août1972. L’employé...
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Andrée Chédid
Voix lumineuse dans le concert du monde, sa poésie m'est indispensable... POUR SAVOIR A quels gouffres descendre ?A quelle folie consentir ?A quelle porte guetter ?A quelle douceur mourir ? Parvenus enfin au soleil des racines,N'aurons-nous pas perdu...
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Eugène Guillevic
Eugène Guillevic ! Une voix indispensable dans le concert du monde . Une voix simple et têtue, sincère , en dehors des modes ...une poésie sur la piste de " l'être-là "des choses . Et l'âme des choses touche la nôtre discrètement, en peu de mots ... Quelques...
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Offrande
Et si j'avais voulu t'écrire, qu'aurais-je dit? Quels mots , que mes lacs de silence aux pontons du désir Auraient mieux dit mon plein-accueil de tes torrents et de tes lames vives de tes refus et de tes dons? Quel autre chant , que mon sourire distillé...
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Sables
Sables Je déploie tout le poids de mes propres abscences Reli (s)ant d'heure en heure Toute innocence à inventer ... Qu'il soit plus difficile -poète noctambule- de m'être toujours autre, de n'aître à point nommée à la croisée des rêves... Encore en moi...
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J'ai froid....
J'ai froid d'une clameur plus noire Aux Grands Portiques embrumés Où fuir ? où fuir ? Notre aile ultime S'atrophie aux barbelés de nos "états" , gavés de drapeaux et de meurtres ................ô ! cauchemar!.....................................................................
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Rebord
Le ciel, comme un foulard d'émoi à tes mains ivres Au-delà de toute fenêtre parallèle comme une soie grisée du vent de tes regards .......................ô !... volutes de joie !.............................. Un bruit terrible glisse sur la clarté de...
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Perspective
J'aime en l'heure future les calmes émergences du rire anéanti, de l'amour épuisé... L'après-midi s'écroule où frappe l'ironie, les secondes vacillent comme des murs d'extase; Les débris du silence crissent dans nos regards et des étangs s'éclipsent,...
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Nuit d'été
Personne... Et pourtant cet appel fugace dans le fourmillement des peupliers... Orgueil de ces ténèbres, sculptées d'arbres baroques aux feuilles d'or de lune... Quelques buissons recèlent Des alcôves de glace où nul n'a fait l'amour, le vent saupoudre...
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A corps et à cris
A corps et à cris, j'écris, J'ai cris du coeur, du ventre, ou du reste, tout dépend... J'ai cris du haut de moi-même, du fond de ma haine, du bout de mes seins, tiens... et justement, pas loin de là, je te rencontre... Corps étrange, corps de Tu! Corde-toi,...
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J'ai plus...
J'ai plus et mieux à dire que mes anciens récits! j'immonde l'univers d'ironie sous-jacente et j'attends le silence comme avant-signe d'hier... l'évidence m'accable , d'où irradie l'extase... et j'ai de longs chemins de nuées à poursuivre jusqu'au fond...
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Parenthèse
J’ai bu cent fois encor A cette heure commune A cette parenthèse Sertie d’autres silences Au seuil de l’innommé… Errance imperceptible Eclosion d’un espace Erosion d’un langage Ciselures Des bribes d’être vont errant sur le pourtour de l’improbable, inaugurant...
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Lettre au séducteur
Il fallait oser -et je le fis !...- envoyer ce poème à un bellâtre follement sexy ,un de mes copains de l'époque; non que son contenu soit tellement sulfureux, mais sa facture et son style étaient en TOTAL décalage avec le personnage . En apparence! ...et...
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SLAM !
Les gens commencent à découvrir le slam, qui a quand même 30 ans!! C' est une ré-appropriation de la langue(plutôt, de sa fonction poétique)par les exclus du système scolaire en général , et de la littérature des cols-blancs , en particulier , et aussi...
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Vos villes
Rien qui ne soit imbu D'absence asceptisée La ville illumineuse s'ennuie de ses secrets ; La visqueuse blancheur de vos "espaces verts" m'étouffe moi je sais des quartiers où la vie se fait brume , mais or, soleil et sang, mais cuivrée d'amertume... Où...
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Siddharta
Voyageur d'au-delà où nul ne veut te suivre, Ton pas égal te mène vers la légèreté, à travers le réel où s'englue toute chose, à travers ce réel qu'il nous faut relever -ô ! défis en toutes nos pores!- Promeneur "d'ici-bas", au coeur immense et immobile,...
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L'imminence ...
L'imminence du vide Me parvient A l'orée des Grands Jeux où l'Autre nait de moi Je n'avais emporté qu'un Arbre Incandescant Souvenir de l'amour Et ceux qui s'en iront vers le feuillage vierge où le soleil s'égare Connaïtront l'horizon qu'ils tentaient...
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Mortes-pour-rien
C'est une aile de brume Que je t'offre aujourd'hui, Décidément-Absent aux grands ports de la nuit... Et l'immense Poème Se déploie en collines Au sel plus rouge de l'hiver... La peur ondule en moi Où l'espoir se consume ; Exhalaison nouvelle d'un naufrage...