Top articles
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e comme erreur
Ici on s'intéressera à l'erreur, ou plutôt à ses rôles dans notre vie , au statut qu'on lui accorde, à la façon dont on la perçoit , et ainsi de suite. Et aussi au rôle de l'erreur dans l'apprentissage. Sans forcément lui donner le premier rôle, faut...
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Tous phoenix!
Chaque matin je dois casser ma carapace de paresse et de mensonge, ma carapace d'écume et de poussière, la crasse des heures vides. Et quel travail , et quel combat! Est-île Poète, celui ou s'aile qui tous les jours en sort vainqueur? Est-île Prophète?...
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Un sourire en déroute
Un sourire en déroute au carrefour des sexes ... Tous les anciens poèmes surgissent en ces yeux , en bouquets de silence ; Les mots se font prudence, et les phrases se vident, Des cordes capricieuses trahissent l'amertume , L'écho est subterfuge... Tu...
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Ré-écrire
Déranger à nouveau ce néant Erodé par mes larmes... Je rachète , à prix d'or, mes anciennes rancoeurs, Car l'eau de mes poèmes se fait épaisse et trouble... Je recueille, parfois, à fleurs de mots, des pétales de sens aux corolles amères , déchus d'une...
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A mon père
Comme ton coeur fleurit aux chants neufs de l'espoir ! Il est cette géode, connue depuis depuis toujours dont les cristaux se font, le temps d'autres jeunesses, transparence d'amour.. Il est ce puits profond, dont l'eau est vulnéraire, où nous viendrons...
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Mélipotavuné
Plumes de lune-telle Nul tremblement au creux du vent, si ce n'est celui de la moire ; Tes gestes en ma (mais) moire accouchant de couleurs ardentes ... Un visage lointain (non-lieu) se tend vers moi De toute la force d'un sourire ; Escale intemporelle...
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Le vide encore+Loin
Le vide encore Je vis sur ma circonférence, au faîte du Toi, aux fêtes d'émoi ; J'eux me revoient Sans équivoque Idée de sèves et d'écorces, Espasang où le temps se referme En sourdes ondes pâles Loin Loin de toi Mes mots prennent sexe Nulle fibre ne...
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Traces-fleurs, passe-coeur
Les quatre pattes d'un chien Mouillées De la tendresse de l'herbe Et puis Ces flèches d'or qui sont le signe du silence Chat d'houx, chat-d'how, chat d'où viens-tu? Patte-fleur et flatte-coeur Billet-doux sur ma douleur Je chat-vire à tes courbes fortes...
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25 ans après...à G.
Puisque tu vas me lire, autant que tu saches que ce texte te fut dédié, mon cher G ! J'ose, donc, quelque 25 ans après, l'éventer ! C'est encore toi que j'attends à l'ombre douce des mots-graminées des maux du bord des routes, des fleurs du bord des doutes......
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Statue de Bouddha
Seul et même sourire... en toi je vis mes résonnances ; Je peux lire en ces yeux tous les anciens poèmes et m'y élaborer... Nudité de l'instant où les mots abolis, ivres d'éclore enfin, parlent de leur absence... .............géode et mantille......................brisure....................grelots....................
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Plus vif que l'ironie aux conques vierges de l'innocence
Que sauras-tu jamais de la marelle cosmique des étoiles? J'irai boire leur silence nacré En ces nuits que je vis au-devant de moi-même; J'aurai dans les cheveux ce parfum d'arc-en ciel que m'apportent leurs ailes de brume, leurs élytres de terre fraîchement...
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Prabsence
Si douce en ces temps lourds m'est ta prabsence à fleur de nuits... Je ne puis me résoudre à ce vide de toi infligé par le quotidien ; pourtant Je ne t'aime pas "plus" Que je n'aime chaque être et chaque vie... Mais vibrent au fond de tes regards Des...
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M'as-tu connue...
M'as-tu connue en l'époque blafarde où je ne bavardais avec l'ocre falaise?.... Chaque mot qui éclot s'ébroue sur l'aube tendre sur l'aube-ventre aux patiences d'iris... Striant les sphères de l'absence, je ne m'arrêtais plus aux sombres éraflures......
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Ben voyons...
Je parle pour ne pas me taire , ou plutôt ...pour m'extraire du ventre des falaises présence grouillante immobile des objets ; être-là questionnant non comme l'hirondelle en ses longs vols d'ardoise claire, ni comme la blondeur des murs , qui s'égrène...
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Métiers d'enfants
AntoineB, pêcheur d'aurores boréales Marine T, raconteuse de flammes Arno C, dompteur de dinosaures Perrine B, tisseuse de rêves Etienne D, poursuiveur de dauphins Mathilde G, trouveuse d'or de lune Paul G, faiseur de bonne aventure Léa E, tresseuse d'arc-en-ciel...
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Danse allusive
Je dispose d'un peu de vent geste rond pour naître en quelque absence calcinée errance extrême du désir... des flammèches de temps deviennent vanité d'une circonférence et des éclats d'urgence, errants, s'en vont se purifier aux lacs incandescants que...
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Le dérisoire
Le Dérisoire en ses feux incertains d'aubes glacées et de mers en jachères a porté l'ombre mûre aux fougères d'antan... La mort reste de mer en l'aubier de vos dires... Fallait-il qu'en vaisseaux d'amertume s'embrasât l'indicible ? (ô concrétions rebelles...
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L'histoire de Késako
Premier chapitre : La Quête Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Pierre, mais que tout le monde appelait Késako, et ceci pour une raison très simple : il demandait toujours « q’es aco ? Mais q’es aco ? » Ce qui signifie en patois : qu’est-ce...
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Mots d'ire
Nos corps sont les musées des gestes authentiques ; Les étangs glauques de nos consciences conquérantes éructent D'un bonheur en quadrichromie ... soleils falsifiés ... Et je selle un cheval hallucinant et je ré-écris :"hue ! Ranium !" et je me bio-pressurise...
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Simoon
Nous marchons nos chemins de langue légers Des mots-coquilles Crissent sous le poids De l'amour qui ne se dit pas Orages secrets Au ciel des minutes Foudre bleue de tes yeux Qui fertilise mon feuillage : Pluie des possibles Nous croquons nos chemins de...
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belles et bonnes surprises...sur arteradio
Le sculpteur de sons : Jérémi Nureni Banafunzi Le joueur de légumes (si ! si! ) Eric Van Osselaer La vraie voix d'arte qui lit des histoires salaces... "Machiav" et ses haîku sonores de 17 secondes, 5/7/5 sons... Le chant des dunes du désert marocain...
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écrire, une activité scatologique?
Eeeeeeeeeeeeh oui, j'ai longtemps érit pour me soulager, compulsivement, régulièrement , sans pouvoir m'en passer....des années durant, sans m'en rendre compte, mon acte d'écrire n'était destiné qu'à "faire sortir" ... fallait qu'ça sorte ! Obscure diariste...
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Je te donne....
Je te donne l'étrange sourire d'un hiver sans surprise et des saisons sans âge au sel rongé de falaises plus claires... à pleine plume , -à peine écume- Je me fais terre pour me fondre aux réseaux du silence sous la plaine des mots... C'est un geste parfait...
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Voici
Voici à l'heure d'or Ces substituts fragiles Autant encore de signes que d'années à venir Autant encore de questions que de rides aux mémoires de l'homme J'ai urgence à te vivre au creux de l'inutile J'ai urgence à me dire aux vents de l'absolu au ventre...
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Aux enfants de...vivants ou peu s'en faut
Je vous aime d'enfance ,et, sans vouloir effaroucher les licornes bleues de vos rires Je voudrais bien savoir vous dire que souvent je m'envole avec vous sur les ailes du rêve... Même si parfois je reste à terre mon coeur s'embarque en montgolfière avec...