Je retroussai...
Je retroussai mes bras Pour creuser le matin Jusqu'aux confins du naître... et tombai "par hasard" sur une résurgence De la mort Où je trempai -il m'en souvient- Le bout des pieds de ma conscience endolorie... Jeanne Djoumpey
Un peu de poésie au quotidien, c'est vital : une percée de lumière, une pause délicieuse dans le vacarme du non-sens, du sens obligatoire de la consommation...Et puis, la Poésie, c'est un art de vivre, ça ouvre des horizons... Viens!
Je retroussai mes bras Pour creuser le matin Jusqu'aux confins du naître... et tombai "par hasard" sur une résurgence De la mort Où je trempai -il m'en souvient- Le bout des pieds de ma conscience endolorie... Jeanne Djoumpey
Je vous aime d'enfance ,et, sans vouloir effaroucher les licornes bleues de vos rires Je voudrais bien savoir vous dire que souvent je m'envole avec vous sur les ailes du rêve... Même si parfois je reste à terre mon coeur s'embarque en montgolfière avec...
Il traçait toujours des chemins dans sa purée... plus tard il fit des signes le long d'autres chemins En cherchant la source du geste Jeanne Djoumpey (à mon frère)
Voici à l'heure d'or Ces substituts fragiles Autant encore de signes que d'années à venir Autant encore de questions que de rides aux mémoires de l'homme J'ai urgence à te vivre au creux de l'inutile J'ai urgence à me dire aux vents de l'absolu au ventre...
Premier chapitre : La Quête Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Pierre, mais que tout le monde appelait Késako, et ceci pour une raison très simple : il demandait toujours « q’es aco ? Mais q’es aco ? » Ce qui signifie en patois : qu’est-ce...
« ARRETE TON CINEMA ! » Du plus loin qu’elle se souvienne, Raphaëlle entendait son père ou sa mère lui asséner : « Arrête ton cinéma ! », lorsque elle tentait de se justifier d’une bêtise toute fraîche, d’une parole malencontreuse ou quand elle arguait...